Jean – Marie Ringeval fut avant tout un
chasseur pyrénéen de grand renom. Il se passionna pour la
bécasse dont il avait fait son
gibier de prédilection après avoir longtemps couru derrière les Grands tétras, les
perdreaux gris et les
lagopèdes de ses montagnes.
Ecrivain cynégétique de grand talent, certainement l’un des plus grands. Son sens du reportage, son style rythmé comme une musique, son sens aigu de l’analyse et de l’observation permettent de le considérer comme l’un des plus grands écrivains cynégétiques de notre temps.
Iconoclaste, sans complaisance, frondeur, parfois dérangeant et loin de toute hypocrisie convenue, Jean – Marie Ringeval a marqué de son empreinte à tout jamais le milieu bécassier.
Membre un temps du
CNB, il quitta toute appartenance associative pour retrouver une liberté d’expression et une indépendance auxquelles il était très attaché.
Grand technicien de la
chasse en montagne et de la
bécasse, obsédé par l’efficacité, il incarnait à la perfection un état d’esprit de l’époque où la gestion n’était pas encore devenu le maître mot.
Perfectionniste, il n’a jamais cessé sa
quête de l’excellence, jusqu’au dépassement de soi, parfois l’épuisement…
Jean – Marie Ringeval s’est éteint le 2 janvier 1991 en laissant une œuvre littéraire cynégétique importante :
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« Carnets d’un bécassier » (1959)
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« Le testament du bécassier » (1980)
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« Mémoires d’un bécassier pyrénéen (1992) – ouvrage qui regroupe dans une nouvelle édition ses deux premiers précités – Préfaces de Michel Aso et de Jean – Pierre Denuc
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« Souvenirs de chasses pyrénéennes » (2005) – Recueil d’une partie des articles publiés dans « Plaisirs de la
chasse » entre 1950 et 1970
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« Balades bécassières » (2007) – Compilation d’articles parus dans « La
Mordorée » N° 114 et « Plaisirs de la
Chasse » de 1957 à 1971- Préfaces de Jean – Pierre Denuc et du Dr Jean – Louis
Boyer.