Né à Melle (Deux-Sèvres) en 1966,
Dominique Pizon passe son enfance à courir plaines et
bois avec son père, son frère, ses cousins et ses oncles. Il décide de vivre de sa peinture en 1989, par amour des arbres des
oiseaux et des
chiens de
chasse.
Bécassier dans l’âme, admirateur inconditionnel de la « Belle des
bois », il acquiert un setter anglais du « Val Clair » avec lequel il se met à la
bécasse de façon assidue et passionnée… plus tard, il expérimentera le pointer…
Sur un plan pictural
Dominique Pizon est un grand admirateur de Xavier de Poret et de
Lamotte (Gabriel Chefson), dont il s’inspirera avec bonheur, constituant petit à petit son style bien personnel.
L’œil très sûr, une grande faculté d’observation, étant lui-même grand bécassier, il a pu s’imprégner des attitudes de la Belle et des
chiens, des ambiances particulières et en ce sens, il est l’un des peintres les plus justes et les plus précis dans l’attitude et le rendu morphologique des
oiseaux, dont la
bécasse est sans nul doute celui qui le motive au plus haut degré.
Il apprend peu à peu, de lui-même, à les faire vivre sur ses dessins au crayon, huiles, gouaches et aquarelles.
Dominique Pizon est l’un des rares peintres animaliers qui parvient à allier le réalisme et la précision avec le mouvement, la dynamique des scènes. Les ambiances sont empreintes d’émotion, les couleurs pastel et la finesse des décors ajoutent un sentiment de plénitude naturelle à ses tableaux. Devant l’une de ses oeuvres, on ressent l’émotion esthétique tout autant que celle de
chasse et ce n’est pas le moindre de ses talents…
Très universel, Dominique Pizon utilise toutes les techniques avec un égal bonheur : encre de chine pour le dessin à la plume, mine de plomb, gouache, aquarelle, huile sur toile…
Expositions, oeuvres, illustrations
Il participe à de grandes expositions à Chambord et à Paris. Il expose dans de nombreux salons et galeries à Paris, Lyon, Nantes, Tours, Béziers, Toulouse, Pont-Aven...
En 1992, il illustre le livre de Jean-Pierre Denuc "Quelques plumes de bécasses". En 1996, il collabore aux illustrations de "Gastronomie de la Bécasse" de Joseph Aché puis, en 1998, de "Le
chien de Bécasse" de Jean-Pierre Denuc et Jean-Luc Vigué, tout en étant l'illustrateur attitré de la revue "Bécasse Passion".
En 2000, pour le livre de Claude Talineau : "Bécasses de Rêve", il réalise trente quatre illustrations, utilisant des techniques différentes telles : huile sur toile, aquarelle, aquarelle gouachée, fusain et mine de plomb.
Dominique Pizon est sans contestation possible parmi les plus grands artistes animaliers contemporains.